Mort d'une jeune sourde...
“Sans son appareil elle entendait à peine, mais elle s’en servait rarement… Elle le portait quand elle quittait la maison, mais aussitôt qu’elle était rentrée dans le car qui l’emmenait au collège, elle l’enlevait…
On a fini par comprendre qu’elle préférait ne pas entendre. Elle se coupait ainsi du monde, pour se créer un univers à elle.
…Beaucoup de tels enfants se retirent dans leur univers intérieur ».
Jonathan Kellermann, Survival of the Fittest, Bantam Books, New York, 1997.
Survival of the Fittest est un superbe roman (policier).
Ne resterait-il donc plus que les grands écrivains, à pouvoir évoquer de façon crédible le handicap et la difficulté d’être ?